LA DIRECTION DE ST ET LE MINISTRE DU TRAVAIL MAIN DANS LA MAIN POUR LICENCIER HEDI
La direction a envoyé le 17/7 la lettre de licenciement à notre collègue Hédi AHMED.
La décision de la direction de ST témoigne d’un acharnement qui ne peut s’expliquer que par une volonté anti- syndicale. Au lieu de respecter l’avis technique et objectif de l’inspecteur du travail, ST a fait appel au Ministre dont les services ont rendu une décision purement politique. Rappelons que c’est ce même Ministre qui se trouve aujourd’hui en première ligne d’attaques majeures contre le statut des salariés.
La CGT de STMicroelectronics, la Fédération de la Métallurgie et l’UD 37 ont fait un premier examen de la situation : elles constatent que la décision ministérielle ne répond pas à plusieurs arguments majeurs de la décision de l’inspecteur du travail, notamment en ne prenant pas en compte l’état de santé de notre collègue au moment des faits reprochés.
Sur le fond, elles ne peuvent accepter l’attitude de la direction. Elles examinent d’une part les possibilités de recours juridique devant le Tribunal Administratif. D’autre part, elles poursuivront et développeront la campagne de soutien dans ST, commencée il y a quinze jours par la signature de la pétition nationale (plus de 1200 signatures à ce jour sur les sites de Tours, Grenoble, Crolles et Rousset).
Syndicat CGT STMicroelectronics France Le 25/7/2008
Le patronat voudrait transformer les victimes en coupables
Le Journal Le Monde, daté du 25 juillet 2008, s’appuie sur des déclarations d’un ancien collaborateur de l’UIMM pour évoquer un financement de la CGT par le syndicat patronal patronal. C’est la première fois qu’un représentant du patronat cite nommément notre organisation syndicale. Ces déclarations et cette accusation sont évidemment sans fondement et bien sûr sans preuve. Les propos, s’ils étaient confirmés, s’apparenteraient à la diffamation et seraient traités comme tel par la CGT.